différer selon les groupes ethniques. Les populations asiatiques, par exemple, présentent des risques de complications métaboliques à des IMC plus faibles que les populations européennes, conduant l’OMS à proposer des seuils ajustés pour ces populations.
Absence de localisation de la masse grasse : L’IMC ne renseigne pas sur la répartition des graisses corporelles, pourtant crucial pour évaluer les risques santé. La graisse viscérale abdominale est nettement plus délétère pour la santé métabolique et cardiovasculaire que la graisse sous-cutanée périphérique.
Au-Delà des Normes : Individualisation de l’Approche
Personnalisation de l’Évaluation Pondérale
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