67 ans, ancien professeur de musique, aussi mauvais joueur d’échecs que lui. Ils ont ri. Et tout a recommencé de là.
À travers Mircea, il a rencontré d’autres personnes. Des rendez-vous du mercredi pour jouer aux échecs, des cafés du vendredi en centre-ville. Quand ils ont appris qu’il avait une guitare qui dormait dans un placard depuis trente ans, ils ont insisté pour qu’il la ramène.
Le soir où il a rejoué devant quelqu’un, ses doigts tremblaient. Mais personne n’a regardé son téléphone. Personne n’a consulté l’heure. Tous l’ont écouté,